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Un amiénois conçoit des vêtements upcyclés

Courrier-picard - Caroline Delattre (26.11.2020)


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Gaétan Petrieux étudie et travaille dans la finance et le commerce avant de prendre ce virage au printemps dernier. Passionné de vêtement, il a toujours acheté sans compter que ce soit des vestes comme des chaussures. Il a toujours adoré l’univers de la mode. « Puis un jour j’ai découvert la friperie et la seconde main, je me suis rendu compte comme c’était génial », confie Gaétan. Il décide de se lancer

Il commence à acheter en friperie et à donner sa touche d’originalité à chaque pièce qu’il porte. Des chemises aux vestes, tout passe par l’ajout de sa petite touche. Ses proches l’encouragent à continuer et lui chuchotent pourquoi pas l’idée d’en vendre quelques-unes.

« J’avais alors 6 vestes, je les ai mises en vente, il a fallu une soirée pour qu’elles soient toutes vendues » explique l’Amiénois. Pas peu fier de son succès, il décide donc de plaquer son job en stand-by pendant cette période difficile pour faire de son idée de customisation de seconde main son activité principale. Une machine à coudre achetée et un cours de couture plus tard, « Madenim » est née. Une histoire de famille aussi car sa sœur lui donne un coup de main pour les photos et le site web. La politique du zéro neuf

Hors de question pour Gaétan d’acheter du neuf pour le déconstruire. Toutes ses capsules sont conçues avec des vêtements déjà utilisés. Des bleus de travail, des chemises, des vestes en jean customisées de bandana ou tee-shirt de basket. « En chinant, sur Vinted, leboncoin et en friperie, j’achète tout d’occasion. Et si la personne a un souhait particulier comme un tee-shirt de basket spécifique, alors ça prend plus de temps mais je n’achèterai jamais de neuf pour le transformer ». Chic et pas cher

Et n’allez pas imaginer que la customisation coûte cher. Vous pouvez vous en tirer pour 50 € une veste personnalisée, soit le même prix qu’une veste neuve en magasin. Le savant calcul entre de la seconde main abordable et quelques heures de customisation. La collab avec des magasins de vêtements un peu street à Lille où il vit désormais ne devrait pas tarder. Car il a tapé dans l’œil de pas mal de monde. Ses créations se vendent partout en France.



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